Trois indicateurs bien choisis suffisent souvent
La tentation, quand on met en place un pilotage, c’est de tout vouloir mesurer. Le résultat est presque toujours le même : un tableau que plus personne n’ouvre au bout de deux mois. Un bon outil de pilotage répond d’abord à trois ou quatre questions précises que vous vous posez vraiment chaque semaine.
Le reste peut attendre. On préfère démarrer avec un écran simple, regardé tous les matins, quitte à l’enrichir ensuite, plutôt qu’une usine à gaz complète et abandonnée.
